Les Écoles

LES ÉCOLES ET CENTRES  DE FORMATION

QUELQUES EXEMPLES PARMI LES 14 ÉCOLES ET ORGANISMES DE FORMATION PRÉSENTS

 

Le CFA94 offre à ses apprentis un parcours complet pour se former au métier de fleuriste-décorateur et les aider à devenir des professionnels expérimentés.
Trois diplômes sont proposés : CAP 1 an, CAP 2 ans et BP (Brevet Professionnel). Toutes les formations sont proposées en alternance.
 

La section Fleuriste-Décorateur du CFA94 c’est :

 

École d’ameublement de Paris – La Bonne Graine

Premier centre de formation aux métiers de l’ameublement créé en France, La Bonne Graine fut fondée en 1866 par des  ébénistes renommés du Faubourg Saint-Antoine et reçut le parrainage de l’Impératrice Eugénie. Forte de 150 ans  d’expérience, l’école forme 320 apprentis aux différents métiers d’ameublement. C’est la seule en France à proposer toutes ces formations en alternance.

 

École Boulle

L’établissement, créé en 1886, avait pour vocation de former des professionnels de l’ameublement. C’est en 1891 qu’il devient École Boulle du nom du célèbre ébéniste de Louis  XIV  André-Charles Boulle (1642-1732). L’école se spécialise dans la copie d’œuvres essentiellement liées à Louis XIV. Après la Seconde Guerre mondiale, elle prend le virage de la modernité en développant de nouvelles filières liées à l’espace, l’architecture d’intérieur et l’agencement. En plus des treize métiers d’art, elle propose des diplômes de design reconnus, en architecture, en produits et objets.

 

AFEDAP Formations Bijou

Riche de 22 ans d’expérience, l’AFEDAP Formations Bijou met en œuvre une pédagogie individualisée pour favoriser l’épanouissement de chaque étudiant dans la pratique de son futur métier. Les différents enseignements permettent aux élèves d’expérimenter le processus de création, de l’analyse d’une demande ou d’un projet,  à la conception d’un bijou jusqu’à  sa réalisation, et sa présentation à un public de professionnels.

 

École Estienne (ARTEGRAF)

C’est en 1889 que l’École Estienne accueille ses premiers élèves. Depuis lors, le souci de l’école a toujours été de proposer des enseignements et des outils adaptés aux changements afin de former des professionnels d’excellence. Dépositaire de la mémoire des métiers du livre, l’établissement œuvre pour la valorisation de son héritage. Les patrimoines de savoir-faire et de créativité liés au média imprimé sont autant de gisements où venir puiser pour échapper à l’obsolescence.

 

Lycée Lucas de Nehou

Le lycée Lucas de Nehou est labelisé lycée des métiers des arts du verre et des structures verrières. Du CAP au DMA (bac +2), les apprenants acquièrent les techniques et les savoirs-faire des vitraillistes, des peintres sur verre et des décorateurs sur verre de la réalisation à la conception pour une parfaite autonomie des futurs professionnels. En étroite collaboration avec la FFPV, l’établissement œuvre pour la promotion du verre, matériau naturel et recyclable, dans l’environnement architectural de demain.

 

Lycée Jacques Brel

Le Lycée des Métiers Jacques Brel à Choisy-le-Roi offre des formations en Restauration de mobilier de style, en Ebénisterie (Brevet des Métiers d’Art) et participe à de nombreux salons dans le Val-de-Marne. Des jeunes formés à l’art de la marqueterie sont régulièrement lauréats au concours du Meilleur Apprenti de France (MAF).

 

[Retour sur le Carrousel des Métiers d'Art et de Création 2018]

Témoignage de Thomas, cordonnier-bottier passionné, présent sur le Salon avec Handiréseau :

Atteint de troubles dys (dyslexie, dysprasie, dysphasie), Thomas, 15 ans, suit actuellement un CAP de cordonnerie-botterie. Il nous livre son ressenti vis-à-vis de cette formation qui le passionne.

Peux-tu nous décrire ton parcours ?

J'ai suivi une scolarité classique en primaire jusqu'au CM1, mais je ne garde pas un très bon souvenir de l'école. C'était compliqué pour moi. J'ai été orienté vers l'EREA Toulouse Lautrec (Établissement Régional d'enseignement Adapté) et j'y suis restée jusqu'en 3e. J'ai toujours été "manuel", je dessinais beaucoup. J'ai été initié au travail du bois dès mon plus jeune âge, car mon grand-père et mon arrière-grand-père étaient menuisiers-ébénistes. J'avais d'ailleurs trouvé un stage de 3ème en ébénisterie à Garches, mais je n’ai pas pu continuer dans cette filière car le lieu de formation était trop éloigné de chez moi pour que je puisse m'y rendre tous les jours. J'ai donc effectué une journée de découverte du métier de cordonnier bottier à l'EREA Jean Monnet de Garches. Ce métier d'artisan où tout est fait à la main, m'a beaucoup plu.
 

Où en es-tu aujourd'hui ?

Je suis entré à l'EREA Jean Monnet de Garches pour y suivre un CAP de Cordonnerie Botterie. Je suis actuellement en 1ère année. On peut s'orienter vers des filières de podo-orthèse, maroquinerie ou sellerie. Pour ma part je préfère rester dans la filière cordonnier bottier. J'adore à la fois le travail du cuir et l'univers haut de gamme du soulier homme.

Et après ?

Mon rêve serait de créer mon entreprise d'artisan cordonnier bottier. Mais j'ai beaucoup souffert dans mon enfance de mes difficultés d'apprentissage. Même si je vais mieux, je reste marqué par cette période où j'ai perdu confiance en moi et ou la moindre perspective de nouvel apprentissage provoquait un énorme sentiment de découragement. Pour obtenir mon brevet des collèges, il m'a fallu compter sur des aides importantes (des cours audio, un secrétaire, des logiciels de commande vocale). Aujourd'hui, la perspective de devoir m'initier à la gestion et à la comptabilité me semble un obstacle insurmontable, mais je n'en suis pas encore là et j'espère que d'ici là j'aurais encore avancé....

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